ProCredit Bank et l'environnement

ProCredit Bank engagé à la protection de l'environnement

ProCredit Bank est une banque orientée vers le développement, qui mène des activités bancaires responsables. Une partie de cette responsabilité est d'agir en conformité avec les normes sociales, éthiques et environnementales prédéfinies.

Une approche responsable de la protection de l'environnement est une partie importante de la responsabilité sociale de ProCredit Bank et une valeur intrinsèque dans notre philosophie bancaire. Prendre des mesures pour réduire la pollution de l'environnement à la lumière des changements climatiques actuels est une question qui exige des règles d'urgence.

Par conséquent, la protection de l'environnement est une responsabilité de chacun d'entre nous, indépendamment de notre profil d'activité. Dans ce contexte, ProCredit Bank par l’intermédiaire de son Comité de l'environnement s'est engagé à la mise en œuvre des politiques qui favorisent l'approche de la banque pour gérer l'impact environnemental de l'institution elle-même ainsi que de ses clients..

Politique environnementale de la banque

La ProCredit Bank Congo dispose d’une politique environnementale qui donne des informations sur l’approche et la structure qui s’occupe de la gestion de l’impact environnemental de ses activités et de celles de ses clients. Le Comité Environnement qui en est l’organe concepteur a pour objectif d’offrir un cadre permanent de réflexion sur la performance environnementale de la banque et sa conformité avec les normes environnementales définies par les autorités compétentes tant nationales que locales. .

Politique environnementale ProCredit Bank est axée sur trois piliers:

Pilier I. Système de gestion environnementale interne:Ce pilier concerne toutes les mesures internes prises par ProCredit Bank Congo, visant à inclure des changements comportementaux et structurels, des changements dans les processus d'affaires ainsi que des mises à niveau techniques des locaux et d'équipements entrepris dans le but d'améliorer la performance environnementale interne de la banque. En outre, il implique la mise en place et le développement continue d'un système de documentation environnementale qui - en plus des politiques, procédures et processus - prend en charge l'analyse, le suivi et le processus de prise de décision pour l'optimisation de l'énergie et de la consommation des ressources, permettant ainsi une évaluation détaillée de la performance environnementale de la banque.

Pilier II. Gestion du risque environnemental et social des prêts: L'objectif de ce pilier est de réduire l'impact externe causé par les activités de prêt de la banque. Cela implique la comparaison des activités des clients avec la liste d'exclusion - en rejetant celles qui sont jugées nocives à l'environnement - ainsi que l'évaluation et la surveillance de la sécurité de l'environnement de l'entreprise d'un client et les risques sanitaires et sociaux qui s'y rattachent.

Pilier III. la finance verte / verte prêts. : Ce pilier vise à améliorer la performance environnementale externe de la banque en concevant et offrant des services de crédit spécialisés («prêts verts») pour des investissements dans l'efficience énergétique (EE), les énergies renouvelables (ER) et d'autres activités respectueuses de l'environnement. En finançant ces investissements, la banque contribue à la promotion des entreprises et des ménages respectueux de l'environnement et économes en énergie..

Gestion de l’environnement au quotidien

Dans le cadre du premier pilier de sa politique environnementale, la banque cherche à améliorer sa performance environnementale ou son empreinte écologique en prenant des mesures qui réduisent sa consommation en eau, électricité, carburant aussi bien pour les générateurs que pour le transport et d’autres ressources telles que les papiers, les gobelets en papier, les cartouches des imprimantes, etc. La banque va plus loin jusqu’à calculer la quantité des gaz à effet de serre émis dans l’air par les voyages tant nationaux qu’internationaux de ses agents..

Pour ce faire, la banque procède à la collecte des données environnementales de toutes ses entités organisationnelles (agences, centres de service et points de service) et les place dans des outils informatiques dédiés à cette fin. Un autre logiciel spécialisé conçu par des experts permet de faire la compilation de ces données disparates et de les présenter de manière agrégée en des indicateurs quantitatifs. A la fin du processus, la banque dispose donc d’une multitude d’indicateurs environnementaux dont l’analyse lui permet de prendre des mesures et d’en faire le suivi..

Dans le deuxième pilier, la banque cherche à réduire l’impact négatif des activités de ses clients. En tant qu’une banque responsable, la ProCredit Bank ne veut s’engager avec aucun client qui est impliqué dans des activités qui détruisent l’environnement ou qui offrent de mauvaises conditions de travail à ses employés. La banque dispose donc d’une liste d’exclusion qui reprend toutes les activités litigieuses qu’elle ne peut en aucun cas financer. Outre cela, elle a également une autre liste qui établit une catégorisation des activités par risque environnemental. Trois catégories de risque sont attribuées aux activités: Risque Faible, Risque moyen et Risque Elevé..

Toutes les activités à risque moyen et élevé sont sujettes à une analyse environnementale effectuée au même moment que l’analyse financière. Cette analyse examine la situation environnementale et sociale de l’entreprise qui fait la demande de crédit. Le conseiller des entrepreneurs (agent de crédit) scrutera toutes les entorses possibles à l’environnement. Il examinera concrètement la pollution de l’eau, du sol et de l’air, les conditions de travail des employés et la manière dont l’entreprise gère ses déchets. Si l’analyse révèle des pratiques néfastes à l’environnement, le conseiller des entrepreneurs (agent de crédit) proposera des mesures correctrices que le client devra observer et les présentera dans le comité de crédit. Ainsi, le décaissement du crédit de ces clients sera conditionné par le respect des recommandations du conseiller des entrepreneurs..

Dans le troisième pilier qui sera opérationnel d’ici là, la banque compte soutenir des activités qui ont un impact positif sur l’environnement en leur accordant des prêts à des taux préférentiels. Parmi ces activités, on peut citer des activités de collecte et de gestion appropriée de déchets. Les activités classiques peuvent aussi bénéficier de ces genres de prêt lorsque le but de leurs financements consiste en un changement des appareils vétustes, consommateurs d’énergie en ceux qui sont beaucoup plus efficients. C’est l’efficience énergétique. Les activités qui font la promotion des énergies vertes ou renouvelables n’échappent pas non plus à ces avantages. .

Actions environnementales et citoyennes

Au courant de deux dernières années la banque a organisé des actions externes en faveur de l’environnement. En 2013, à l’occasion de la journée internationale des arbres, la ProCredit Bank a planté plus de milles plantules d’acacia dans le plateau des Bateke, à Ibi Village. L’apport de la banque a été non seulement financier mais aussi logistique car les agents de la banque avaient massivement participé à cette opération. .

Cette action permet de capter les gaz carboniques émis par les activités humaines et de lutter contre la déforestation en offrant à la population une importante quantité de charbon de bois lorsque ces arbres arriveront à maturité. Tout ceci s’inscrit dans un cadre général de lutte contre le réchauffement climatique..

L’année 2014 a été témoin d’une autre action de grande envergure dénommée « Pas de plastiques dans nos rivières ». Cette action s’inscrivait dans une dynamique qui a vu la ProCredit bank Congo mener des actions de salubrité publique en impliquant directement ses agents et en utilisant une main d’œuvre extérieure engagée pour la circonstance. Cette action se fait en collaboration avec les autorités politique et administrative compétente du pays. « C’est notre Pays, gardons-le propre » était le thème de cette campagne. Elle a eu lieu dans la commune de Ngaliema sur la rivière située le long de l’avenue Mapenza qui va de la périphérie du quartier résidentiel mont Fleury à la grande avenue de la Montagne à côté de l’usine Chanimétal. Cette campagne a mobilisé une cinquantaine d’agents de la ProCredit bank ainsi qu’une centaine d’ouvriers de la RATPK (Régie d’Assainissement et de Travaux Publics de la Ville de Kinshasa). La banque avait financé l’achat des équipements de nettoyage tels que les pelles, les râteaux, les épuisettes piscines, les bottes, les gants ainsi que les sachets poubelles de l’Hôtel de Ville. A la fin de l’opération, un camion de 25 tonnes rempli d’ordures tirées de la rivière a constitué le trophée de cette action et pour assurer la pérennité de l’action, la banque a fait don de tous ces matériels à la RATPK. .

L’objectif général de ses opérations est la sensibilisation de toute la population congolaise en général et Kinoise en particulier à travers les médias qui en font la couverture. La ProCredit Bank reste donc convaincu que la qualité de vie est tributaire de l’état de l'environnement dans lequel nous vivons et travaille pour le rendre sain. Une prise de conscience de la part de la population aux questions liées à la protection de l’environnement serait le couronnement de tous les efforts fournis par la banque.

Cette action a eu un retentissement tel que le Premier Ministre s’est rendu, quelques semaines après, au lieu du site accompagné d’autres officiels et des gestionnaires de la banque. Ensemble, ils ont réfléchis sur un possible partenariat qui pourrait conduire à des actions conjointes de pérennité au lieu du site..

En ce qui concerne l’engagement sociétal, la ProCredit Bank Congo a apporté son soutien en avril 2013, à l’ONG « Opération smile » qui est dédiée à la chirurgie maxillo-faciale des personnes souffrant des fentes labiales appelées becs de lièvres. L’année suivante la banque a marqué sa présence en finançant l’opération de sensibilisation contre le cancer de seins organisé par « Kinshasa Rose » et le marathon qui en a été le point culminant. En outre, la banque a organisé des séances de formation de ses agents tant hommes que femmes sur la prévention, le dépistage et le traitement des cancers de seins. .

Performance environnementale 2014

Les mesures qui ont été définies dans le plan environnemental 2014 ainsi que leurs ajustements dans les différents comités environnement ont conduit à la réduction de plusieurs consommations et voire même à l’abolition de la consommation de certains matériels tels que les gobelets en plastiques. C’est ainsi qu’à la fin de l’année, les résultats suivants ont été observés :.

  • 64%de réduction de la consommation énergétique induite par les groupes électrogènes qui est de 68.197 kWh/mois.
    (Des solutions alternatives vertes comme l’utilisation d’un back up composé des batteries et convertisseurs sont à la
    base de cette réduction);
  • 48% de réduction de l’émission des gaz à effet de serre induits par les avions. L’empreinte actuelle est de 22.597 kgCO2.
  • 40% de réduction de la consommation des papiers (de 914 rames par agent à 577) ;
  • 5% de réduction de la consommation électrique qui s’élève actuellement à 73.264 kWh/mois ;
  • 2% de réduction de la consommation d’eau qui est passée de 1410 à 1377m3 ;

Ainsi la ProCredit Bank réaffirme son engagement en faveur de l’environnement et promet de continuellement travailler pour la création d’un environnement sain et salutaire.

Performance environnementale 2015

La performance de l’année 2015 se présente comme suit :

  • 2,4% de réduction de la consommation de l’électricité, soit de 879.168 kWh à 858.121 kWh ;
  • 17% de réduction de la consommation du carburant pour l’alimentation des groupes électrogènes ;
  • 11% de réduction de l’utilisation des papiers (A4) comparativement à l’année 2014 ;

Par contre la consommation de l’eau a augmenté de 2,4% suite probablement aux lavages des véhicules. Le carburant pour les véhicules a grimpé de 12% pendant que la production des déchets a augmenté de presque 15%.

Performance environnementale 2016

La tendance des différentes consommations est restée la même que l’année précédente. Une décroissance de 2% a été observée dans la consommation électrique. L’année 2016 a utilisé 10% moins de carburant pour alimenter les générateurs qu’en 2015.

La consommation du papier par contre n’a pas beaucoup évolué (une réduction de l’ordre de 1,5%) tandis que la consommation de l’eau continue son envolée.

Le nombre de kilos de déchets produits par agent a également connu une croissance notable de 5%. Cet indicateur a légèrement augmenté suite probablement à l’augmentation du nombre de consommateurs de boissons sucrées en bouteille en plastique.